Etreindre la lumière

Etreindre la lumière, la lumière me manque, Il m’est arrivé, comme tout un chacun, de regretter l’absence de lumière. Au pire on ferme les yeux et on laisse la nuit noir, combler cette absence. On réussis même parfois a l’imaginer, en y pensants très fort . 

Mais ce soir, l’obscurité me harcèle.

J’ai même peur que celle ci ne se fixe sur ma peau, comme un tatouage.. un dessin obscure, un dessein indélébile. Alors j’essaye de me convaincre qu’il y a un faisceau, la au bout. Je me convainc que je l’ai sur mon visage, qu’il m’illumine. J’essaye de le faire naitre, de le laissez grandir, j’essaye de le capter, j’essaye de le lui permettre de se refléter a travers mon âme, l’âme n’est elle pas le miroir de l’être ?

 Je ne crains de me faire des illusions. Rêver de lumière c’est comme rêver de Nourriture ou d’eau, c’est bon pour mon âme mais cela n’alimente pas et d’hydrate pas mon corps. Rêver de lumière c’est difficile car pour cela je dois garder les yeux fermer, et forcement, «mes paupières » sont de traitres barrières . Alors je m’adresse à toi, le reflet, le halo, l’aura… étreins moi…  enveloppe moi, traverse mon coeur et mon corps et ranime le… déloge ces occupants suspendu dans l’ombre.

Il y a bien une lumière au bout de chaque tunnel, mais elle est parfois si loin qu’on a l’impression de ne jamais pouvoir l’atteindre… mais je ne désespère pas, j’y crois, je suis fou, je l’ai tellement souhaité, je l’ai tellement espéré, et je n’ai jamais cru ceux qui m’ont avertis qu’on ne pouvez pas étreindre la lumière…. 

Lorsque la nuit tombe, d’ailleurs cette expression ne conviens guère, On a jamais vu la nuit tomber… d’un coup d’un seul. Même au plus traître hiver, dont les journées sont si courte, la nuit s’observe et s’obscurcit doucement, sans prévenir, sans bruit, sans laisser luire le moindre espoir. La nuit anesthésie doucement la lumière, elle la berce et l’endors comme ont endors un enfants . Elle lui chuchote une histoire, lui fredonne un air doux et envoutant. De surcroit Ce sombre moment, jouit d’une aide précieuse: la lune . Imposteur, elle se targue d’une belle robe reluisante, scintillante. Tantôt timide , tantôt cette coquine se découvre d’une demi robe de éblouissante et d’un décolletés en croissant, laissant apparaître ses courbe, a en faire rougir…. cette usurpatrice, sous les projecteurs, hypnotise les océans provoquant les marais. Séductrice, hautaine, elle apprécie que l’homme la dévore des  yeux, elle nous regarde de haut. Pourquoi de vanter autant, sans pouvoir jamais s’illuminer d’elle même ? Pour cacher ses crevasses et ses fissure ? Cacher sa surface vide et sans vie, Comme une femme qui abuse de fond de teint pour paraître plus jolie qu’elle ne l’ai ? Comme un homme trop pale se dore au soleil Espérant arborer un magnifique bronzage? Qui espèrent elle duper ainsi ?

Le premier jour du monde .

Lorsque que la nuit descend, je ne suis pas inquiète. Je sais qu’à l’aube, la. Lumière reconquérir son territoires, je sais que l’ombre se terrera au fond des grottes et sous les pierres. L’ombre n’est pas courageuse. Elle ne vaincra jamais, elle ne lutte que très peu. La lumière clémente lui laisse quelque terre reculée, au fin fond des abîmes, dans les profondeurs abyssale, mais juste de quoi subsister… pas assez pour fomenter une rébellion. Je suis rassuré car jour c’est le même rituel. Mais j’arrive a imaginer la stupeur, l’angoisse, la peur du premier être sur terre, j’imagine son désespoir, son impuissance… voyant s’éteindre se feu sacré… voyant fondre peu a peu l’horizon… il a du courir longtemps pour tenter de rester éclairer, pour tenter de comprendre, de l’attraper, de la sauver, de la ranimer…il a dû tellement pleurer, hurler, supplier, il a du se recroqueviller sur lui même, je l’imagine face au sol, désolé, le visage humide. Quelle horreur, qu’elle effroyable moment a du vivre cet être. Et puis le silence . Partout, du silence à perte de vue… le silence aveugle. Celui qui vous pénètre. J’imagine cet être, allongé sur le sol humide et froid. Prostré, dans l’immensité obscure. Priant, suppliant , meurtri, se demandant ce Qu’il avait bien pu faire de si mal pour mériter ce châtiment…. puis peu a peu se laissant mourir , s’endormir… ce fut la première nuit du monde.

Et alors qu’il crois partir… qu’il est la gisant, que sa respiration est a peine perceptible, les yeux souder par la tristesse et les larmes… La, il sent une petite sensation de bien-être. Une caresse dont il avait déjà oublié la douceur . Il l’apprécie sans vraiment réalisé. A travers ses paupières il voit la couleurs rouge … il n’ose pas les ouvrir de peur de se réveiller dans ce terrible cauchemar noir… il préfère profiter de cette trêve si agréable, si familière. Il sent que la lumière le parcours, elle vient épouser la forme de son visage, de son corps et ranimer son être … et peu a peu dans cet état second, les crainte et la peur sont chassés comme par miracle, c’est un miracle… il ouvre les yeux, c’est un miracle, …. le jour se lève.

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